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Chapitre I

 

MAIRIE

 La mairie actuelle, centre administratif de la commune, à une date un peu antérieure à 1880, du fait de son importance, nous avons cru bon d'en relater l'origine.

 La mairie fut construite en même temps que l'actuelle salle des fêtes. Le but à l'époque était la construction d'une école communale de garçons avec logement du directeur, une petite partie à l'étage était prévue pour le secré­tariat de mairie, secrétariat presque toujours assuré par le directeur de l'école.

Le terrain, sur lequel se trouvait une petite construction, appartenait à Monsieur Gicquaud, la municipalité du moment, sur les instances pressantes du Préfet, fit de nombreuses démarches pour arriver à une acquisition amiable, malheureusement le propriétaire se montrant intraitable, il fallut en venir à l'expropriation et l'acte est daté du 16 juillet 1863.

 L'adjudication des premiers travaux eut lieu le trente avril 1864. Le terrain accusant une déclivité importante, peu après le début, l'on s'aperçut que des caves pourraient être faites moyennant une faible dépense supplémentaire sous le logement de l'instituteur ; cette dépense fut autorisée par la sous-préfecture (1.082,94 F).

La construction du début comprenait donc un rez-de-chaussée sur cave, à usage d'habitation du Directeur de l'école et un étage à usage de secrétariat de mairie, étage auquel on accédait par un escalier avec marches de schiste ardoisier que nombre d'Erbréens ont bien connu ; au sud de la cour le bâtiment édifié comprenait deux classes, ces constructions furent com­plétées par la suite par un préau et une troisième classe. La construction principale a été rénovée au cours de l'année 1953 et se trouve depuis dans l'état que nous lui connaissons actuellement.

A l'issue de cette rénovation, le Conseil Municipal de l'époque, unanime, décida de remettre en place un Crucifix dans la salle de délibération.

Une cérémonie eut lieu à cet effet le dimanche huit novembre 1953, après la grand'messe au cours de laquelle le crucifix existant fut béni, en présence du Docteur Le Doze, Conseiller Général, des membres du Clergé, du Conseil Municipal, des Conseillers Paroissiaux, des Associations Patriotiques, des Directeurs et Directrices d'écoles privées, de la clique et d'une large partie de la population.

Monsieur De Pontbriand, prononça une allocution de laquelle les passages suivants ont été extraits « L'acte que je vais avoir la mission d'accomplir, dans quelques instants, marquera dans l'histoire d'Erbray. Il concrétisera en quelque sorte la volonté de vos élus municipaux de sauvegarder les principes de foi, chers à nos ancêtres.

 Faire bénir notre maison commune rajeunie et y remettre à la place qu'il se doit, le Christ, n'est pas une manifestation démagogique dirigée contre le régime actuel. Le mot liberté étant inscrit au fronton de beaucoup de monuments publics nous estimons ne pas outrepasser nos droits en accomplissant un geste emprunt des sentiments chrétiens qui animent la grande majorité des citoyens d'Erbray.

 Les travaux que nous avons effectués dans ce bâtiment de la mairie étaient une nécessité et faisaient partie d'un plan d'ensemble élaboré et adopté par les Conseils Municipaux que j'ai eu la charge de présider depuis près de douze années.

 Fidèle à la maxime qui dit que « l'on administre avec raison ce que l'on aime avec cœur », nous avons laissé de côté le luxe et l'apparat, et avons tenu à ce que la maison commune soit non seulement aménagée d'une façon plus pratique, mais également plus accueillante. Nous savons parfai­tement qu'un rajeunissement des enduits extérieurs aurait été plus agréable à l'œil, mais nous avons estimé qu'il était plus sage de ménager nos crédits pour des travaux, hélas, importants et plus urgents.

Conseil municipal de 1900 Conseil municipal de 1977
Dix-sept Conseillers municipaux élus le 20 mai 1900 et photographiés sur le perron du château de la Haye-Besnou, parmi lesquels, M; Francis Rabouesnel demeurant au Spay, commune de Lusanger, et ancien habitant d'Erbray a reconnu : MM. Réti, Gobbé, Gary Aimé, Poulin, Leneil, Goüeset, Cerisier, Gazil, Gary Constant, de Pontbriand - Maire, Gaultier, Allot, Philippot, Rabouesnel Quatorze Conseillers municipaux élus le 13 mars 1977 : MM. de Pontbriand Maire, Bodin Roger, Bouchet Gérard, Bouchet Marcel, Chouin Roger, Colin Michel, Cottineau Gilbert, Delaunay Edouard, Delaunay Pierre, Harroin Paul, Henry Alphonse, Lebossé Raymond, Letort Louis, Rétif Hubert

 

La Mairie

 Les maires qui ont administré la commune d'Erbray au cours des cent dernières années sont les suivants :

Monsieur Eugène Denis - 1878-1881.

Monsieur François Gobbe - du 23 janvier 1881 au 18 mai 1884.

Monsieur le Comte Fernand De Pontbriand - du 18 mai 1884 au 25 novembre 1916.

Monsieur Jean-Baptiste Leneil a rempli les fonctions de maire en qualité de premier adjoint du 25 novembre 1916 au 10 décembre 1919, date à laquelle il fut élu maire et il y resta jusqu'au 31 janvier 1942.

Monsieur le Comte Michel De Pontbriand, du 31 janvier 1942 à la période actuelle, continue d'exercer son mandat.

 Nous observons une remarquable stabilité dans la gestion communale.

 Les secrétaires qui se sont succédés au cours du siècle :

1 °) Monsieur Mathurin Berrieau depuis 1860.

2°) Monsieur Verdon, au décès de M. Berrieau.

3°) Monsieur Tenard, de 1919 à 1927.

4°) Monsieur Amossé, de 1927 au 1er avril 1934.

5°) Monsieur Dugast, du 1er avril 1934 au 21 novembre 1939.

6°) Monsieur Cadot, du 21 novembre 1939 au 1er mars 1956.

7°) Monsieur Henri Bourgine, du 1er mars 1956 à la période présente, continue d'exercer sa fonction.

 

L'ÉGLISE

 Comme document, nous trouvons dans les archives communales un cahier des charges établi le 6 juillet 1856 en vue de sa construction, approuvé par le Préfet le 12juillet 1856.

 L'ajudication des travaux eût lieu le 8 octobre 1856 en présence de Monsieur François Gobbe, Maire; Messieurs Joseph Roul, Jean Vignal, Conseillers Municipaux; Monsieur Charles Ernoult, receveur de 4ème classe et Monsieur Liberge, architecte ; l'adjudicataire fut Monsieur Kabert, entrepreneur à Nantes.

 La construction débuta en 1857 pour se terminer en 1864-65 par l'escalier de face et un escalier latéral, ainsi qu'un mur de soutènement ; suivant plan de Monsieur Moisdon agent-voyer. Le clocher fut reconstruit en 1955-56, Monsieur l'Abbé Jean Martin ; notre curé, s'étant penché sur ses archives, nous donne dans les échos d'avril à août 1980 des précisions.

 On y lit entre autres que les travaux sont directement assumés par la fabrique, sous l'œil vigilant d'un curé plein d'allant: Monsieur Grégoire Etien­vre. Le montant du devis s'élève à 58.680,66 F. Malgré l'aide apportée par la municipalité la dépense reste lourde, des offrandes et des charrois permirent de faire face.

 La bénédiction de la première pierre eut lieu le 8 octobre 1857 et le 12 septembre 1858 les offices purent être célébrés dans la nouvelle église, la bénédiction eut lieu le 2 juillet 1861 par Monsieur Fratel, curé de Derval délégué par l'Évêque.

 Depuis sa construction, les curés suivants ont été chargés de la paroisse d'Erbray :

Monsieur Grégoire Etienvre, 1850-1875.

Monsieur Jean Jamin, 1875-1878.

Monsieur William Durand-Gasselin, 1878-1891.

Monsieur Jean-Marie Tessier, 1891-1927.

Monsieur Eugène Roué, 1927-1951.

Monsieur Jean Renard, 1951-1960.

Monsieur Joseph Ollivaud, 1960-1963.

Monsieur Raoul Forget, 1963-1968.

Monsieur Roger Lheriau, 1968-1972.

Monsieur Jean Martin, 1972...

 

Eglise avec l'ancien Clocher Eglise avec le nouveau Clocher Erbray vue de la route du Petit-Auverné
 

Ancien aménagement  de l'Eglise

 

 

Vue du bourg côté Sud

 

Nouvel aménagement  de l'Eglise

 

PRESBYTÈRE

 Après de nombreuses tractations entre la Municipalité, la Fabrique et le Ministre des Cultes, le financement suivant fut établi :

 Fabrique terrain plus 3.000 F à emprunter près du Crédit Foncier, Ministre des Cultes subvention 5.000 F.

Commune emprunt de 10.000 F à 3,85 % pour une durée de trente ans près du Crédit Foncier. L'on passa à l'adjudication le vingt mai 1899.

 Sept adjudicataires étaient sur les rangs, l'attributaire fut l'entreprise Huneault « La Torche », Châteaubriant, pour une somme de 15.556 F, soit un rabais important.

 La réception des travaux par l'architecte eut lieu le 23 décembre 1901.

 Ce presbytère est devenu, par la suite, exclusivement propriété communale (Arrêté du Préfet de Loire-Inférieure en date du 13 décembre 1906 requérant application de la loi du 9 décembre 1905).

L'ancien presbytère situé en angle nord-ouest de l'église actuelle partie à l'emplacement du monument aux morts partie face au café Faucheux, fut démoli par Monsieur Pierre Faucheux, maître-maçon à Erbray, bourg (marché du 5 janvier 1901 avec la Municipalité).

 

ÉCOLES

 Comme pour les deux bâtiments précédents, nous anticipons un peu sur la période que nous nous sommes assignés, afin de faire connaître à nos concitoyens les débuts de leurs écoles.

 Monsieur Claude Cottineau de « La Touche» qui s'est intéressé à l'enseignement dans la région, a relevé sur un vieux registre lors de recher­ches à l'Académie que:

 Deux classes pour garçons furent ouvertes le 2 février 1834 et deux clas­ses pour les filles furent ouvertes le 8 novembre 1867.

 Il semble en effet que l'on se préoccupa de l'instruction à Erbray aux environs de cette première date, car l'on retrouve dans les archives commu­nales un registre de délibérations du Comité d'Instruction Primaire de la commune d'Erbray et on y relève que la première délibération portée sur ce registre est datée du dix mars 1834. Elle relate une réunion présidée par Monsieur Rabouesnel, remplaçant le Maire malade, accompagné de Monsieur le Curé et en présence de Messieurs François Bucquet, Joseph Binet, Jacques Jambu.

 Au cours de cette réunion Monsieur Rabouesnel donna connaissance aux présents d'une délibération du Comité d'Instruction Primaire d'arrondisse­nent (Châteaubriant) nommant Messieurs Bucquet, Binet et Jambu membres du Comité d'Instruction Primaire Communale d'Erbray et leur iemanda s'ils acceptaient leur fonction; sur leur réponse affirmative il les invita à désigner leur secrétaire, ce qui fut fait sur le champ en la personne le Monsieur François Bucquet.

 Sur le même registre, à la date du 12 octobre 1834, l'on relève la presta tion de serment de Monsieur Ménard comme instituteur communal, et le 22 décembre 1834 le Comité est invité à fournir à la sous-préfecture le nombre d'enfants fréquentant l'école et des renseignements sur le comportement de l'instituteur et de l'institutrice.

 Cela semble indiquer que deux classes furent effectivement ouvertes au cours de l'année 1834.

 L'une des principales fonctions du Comité Communal d'Instruction Pri­maire était de désigner chaque année en accord avec le Maire et le (desservant) Curé la liste des familles les plus nécessiteuses de la commune, auxquelles la gratuité serait accordée pour l'enseignement de leurs enfants. La première liste date de 1835, l'on y relève (13 garçons + 8 filles), ce qui semblerait indiquer que les filles devaient pouvoir fréquenter l'école communale ! En 1850 le Comité fut remplacé pour cette désignation par le Conseil Municipal et le Curé, la dernière liste relevée date de 1869 et on y trouve (42 garçons + 40 filles).

 Monsieur Mathurin Berrieau fut installé le 1er octobre 1860 comme instituteur communal (vraisemblablement en remplacement de Monsieur Ménard).

 En continuant l'étude des archives communales et toujours sur le même registre, l'on trouve à la date du lor août 1872 la demande d'ouverture d'une école libre de filles présentée par Madame Vie née Victorine Grignard et ce dans une maison appartenant à Monsieur Greteau, cette même dame sollicita le 30 septembre 1873 l'autorisation d'ouvrir un cours d'adulte pour filles dans le même local, ce qui lui fut accordé.

 Quelques temps plus tard, elle demanda le transfert route de Louisfert dans la chambre basse d'un appartement appartenant à Madame Veuve Ferron, route de Louisfert.

 (L'on retrouva ce local à la fin du siècle comme première résidence du facteur-boîtier) il sera acquis et démoli par le Curé Tessier, qui dans un pre­mier temps y fera construire des dépendances).

 L'instruction, tant pour les garçons que pour les filles, était donnée dans des locaux loués.

 La première école de garçons fut construite en même temps que la mairie, comme relaté page I.

 L'enseignement n'a vraisemblablement pu être donné dans les deux nouvelles classes avant la rentrée 1865 peut-être 1866.

 

ÉCOLE COMMUNALE DE FILLES.

 De nombreuses difficultés attendaient les constructeurs d'après ce que l'on relève dans les archives communales.

Les premières démarches datent du 18 mars 1876, date à laquelle Monsieur Portier, géomètre-expert et greffier à St-Julien-de-Vouvantes, fut chargé d'une prospection en vue de trouver un terrain.

 23 juin 1876, le Préfet signale au maire la mauvaise installation de l'école des filles et réclame une amélioration urgente sous peine d'interdire le local dont la superficie est très insuffisante. Il signale en, outre qu'une aide pourrait être octroyée à la commune pour la construction d'une école ; partie par l'Etat, partie par le Conseil Général.

 30 juillet 1876, Monsieur Denis, Maire, convoque son Conseil Municipal de même que les Trente Personnes les Plus Imposées de la commune, au cours de cette réunion la décision est prise de construire une école communale de filles.

 23 août 1876, l'Inspecteur d'Académie dresse un rapport au Maire dans lequel il dénonce l'insuffisance du local loué (30 m2 pour 65 élèves !) et critique le nouveau projet qu'il trouve somptueux !

 Il signale en outre, que la population d'Erbray étant de 2.973 habitants, il importe de prévoir des bâtiments scolaires permettant de recevoir toutes les filles de 6 à 13 ans.

 18 septembre 1876, après évaluation de Monsieur Portier, une offre d'achat amiable est adressée à Monsieur Guibourg et à Mademoiselle Antoinette de la Picardière sur la base de 1 franc le m².

 26 septembre, lettre de la Préfecture juge la dépense exagérée.

20 octobre 1876, Monsieur Tourenne architecte à Châteaubriant transmet trois projets au Maire.

18 novembre 1876, plan des terrains à acquérir pour la construction.

23 janvier 1877, lettre de Mademoiselle de la Ferrière demandant 2.500 F pour 1480 m².

3 février, réunion du Conseil Municipal au sujet du terrain de Monsieur Guibourg, il est décidé de lui faire offre à 2,732 F.

28 février 1877, courrier de la sous-préfecture faisant connaître l'économie du projet

Commune terrain plus                                   14.400 F

Département                                                 4.000 F

Etat                                                             6.000 F

                                                          Total : 24.000 F

23 avril, Monsieur Tourenne indique au Maire que malgré sa mutation à Saint-Lô, il était toujours disponible.

7 mai 1877, réponse de Monsieur Guibourg au Maire indiquant qu'il n'est pas vendeur de son terrain et qu'i! ne le cèdera que contraint et forcé.

21 mai 1877, réunion du Conseil Municipal au cours de laquelle il est décidé de demander l'expropriation.

 9 juillet 1877, arrêté du Sous-préfet concernant l'enquête d'utilité publique.

 15 juillet 1877, avis de la Mairie annonçant l'enquête d'utilité publique et nommant Monsieur Gautier en qualité de Commissaire - enquêteur.

 23 janvier 1878, lettre de Mademoiselle de la Ferrière au Maire repoussant l'offre de la Municipalité.

 28 février 1878, lettre de la Sous-préfecture annonçant qu'une subvention de 6.000 F était accordée par l'Etat.

 7 et 23 avril, courrier de l'architecte

 23 avril 1878, demande de dispense de purge d'hypothèque sur les terrains de Mademoiselle de la Picardière.

 1er juin 1878, arrêté du Préfet autorisant les achats suivants:

 1480 m2 à Monsieur Dupin de la Ferrière pour 2.450 F + 350 F d'indemnité pour son fermier.

 70 m2 à Monsieur Roul pour 98 F.

 130 m2 à Mademoiselle Antoinette Delourmelle de la Picardière pour 184,40 F.

 27 juin 1878, lettre de réclamation de Monsieur Dupin de la Ferrière.

 9 août 1878, signature d'un contrat entre Monsieur le Maire et M. Jardin, cantonnier, pour l'extraction de la pierre à l'endroit de la construction.

 26 octobre 1878, lettre de la Sous-préfecture informant le Maire qu'une aide de 3.512,50 F était accordée par le Conseil Général.

 3 novembre 1878, courrier de l'architecte.

 10 novembre 1878, une commission chargée de surveiller les travaux est désignée par le Conseil Municipal Messieurs Feneux- Leneil - Berrieau sont nommés.

 3 décembre 1878, demande de dispense de purge d'hypothèque sur les terrains Roul.

 7 décembre 1878, réunion de la Commission au cours de laquelle le  Maire expose qu'étant donné qu'une certaine quantité de pierre a été extraite sur les lieux et qu'elle pourrait être utilisée dans la construction, il y a lieu de contraindre l'entreprise à l'employer en demandant une modification du cahier des charges.

 24 mars - 3 avril 1879, courriers de l'architecte contenant plans et devis.

 28 avril 1879, autorisation du sous-préfet de procéder à l'adjudication des travaux.

 28 avril 1879, publicité pour adjudication le jeudi 15 mai 1879, à midi, en la salle de la Mairie, il sera procédé sur soumissions cachetées, à l'adjudication définitive, au rabais, des travaux de la construction d'une maison d'école de filles s'élevant à la somme de 25.200 francs. Cette évaluation ne comprend pas les dépenses imprévues ; mais elle comprend les honoraires de l'architecte Monsieur Tourenne ».

 7 mai 1879, facture Pellet - reproduction photographique - 5 rue Bizet à Paris, concernant la reproduction d'un calque de plan.

 27 mai 1879, procès-verbal d'adjudication, Monsieur Freulon est déclaré adjudicataire.

 7 juin 1879, lettre du Préfet informant le Maire que le Ministre des Beaux Arts l'autorise à contracter un emprunt de 14.400 F pour la construction de l'école.

 12 juin - 27 juillet - 11 août - 26 septembre 1879, courriers de l'architecte.

 12 janvier 1880, Monsieur Freulon s'engageant à terminer les travaux pour septembre 1880, le maire est autorisé à donner congé pour les anciens locaux.

 16 janvier et 25 mai 1880, courriers de l'architecte.

 13 mars 1880, contrat passé par le Maire avec Monsieur Bertrand pour défoncer le jardin à 66 cm de profondeur, sauf à l'endroit des allées, avec obligation de trier les gros et petits cailloux...

 1er avril 1881, lettre du Sous-préfet au Maire lui conseillant de faire visiter le chantier par l'architecte départemental.

20 mai 1881, reçu signé Bertrand attestant que M. Berrieau lui a remis un acompte de 60 F.

 19 février 1882, double de la lettre adressée à l'entrepreneur par l'architecte en le pressant de terminer les travaux - lettre adressée pour information au Maire.

29 mars 1882, lettre de la sous-préfecture indiquant qu'il est urgent de dégager de nouvelles ressources.

 3 mai 1882, courrier de l'architecte se déclarant prêt à venir réception­ner les travaux si ces derniers sont terminés.

 13 novembre 1882, visite du chantier par l'architecte à la suite de laquelle il est signalé la nécessité de quelques travaux supplémentaires.

 29 juillet 1883, relevé de l'architecte concernant la construction coût 39.031,57 F.

 25 août 1883, lettre rectificative de l'architecte portant le coût à 39.800 F suite à l'omission d'une facture.

 15 octobre 1883, réception par l'architecte, le Maire, Monsieur Gobbe et Monsieur Lebossé.

 3 janvier 1884, lettre adressée par le Maire à l'architecte se plaignant que les travaux qui devaient être effectués courant octobre dernier ne l'étaient pas encore.

 30 janvier 1884, réponse de l'architecte invoquant le mauvais temps et indiquant une démarche près de l'entreprise.

 1er mars 1884, procès-verbal de réception.

 7 avril 1884, devis pour les travaux supplémentaires et justifications du dépassement de devis adressés au Maire par l'architecte.

 4 mai 1884, demandes de règlement émanant de l'entreprise et de l'architecte.

 2 décembre 1884, réponse négative adressée par le Préfet au Maire con­cernant une demande de subvention pour aider à payer la dépense supplé­mentaire. « Le coût initial et régulièrement financé s'élevait à 27 912,50 F. La commune présente un projet supplémentaire de 17 384 F sans autorisa­tion régulière. Bien qu'elle offre 8 125 F et le département 1 259 F = 9 384 F. Sa demande de 8 000 F près de l'État ne peut être transmise au Ministre de l'Instruction publique. » 

16 mai 1885, réitération du Préfet invitant le Maire et le Conseil Municipal à créer de nouvelles ressources.

 30 juillet 1885, refus du Préfet de transmettre la demande. d'aide formulée par le Conseil Municipal au Conseil Général.

 17 décembre 1885, lettre de l'architecte sollicitant le solde de ses honoraires soit 1 027 F.

10 août 1886, lettre de la sous-préfecture insistant pour que l'architecte soit payé.

 13 janvier 1887, lettre du Greffe du Conseil de Préfecture informant le Maire que l'affaire (architecte - entrepreneur) viendra devant le Conseil de Préfecture le 21 janvier à 2 heures.

 14 février 1887, teneur de la décision du Conseil de Préfecture trans­mise au Maire par le Préfet. « La commune paiera intégralement l'entre­preneur plus un intérêt de 5 % sur les sommes dues. En ce qui concerne l'architecte la commune lui paiera ses honoraires au taux de 5 0J0 sur la somme de 24000 F devis initial. »

 

LES ENSEIGNANTS

 ÉCOLE COMMUNALE DES GARÇONS. Le registre des délibérations du Comité Communal d'Instruction Primaire nous indique que Monsieur Ménard prêta serment le 12 octobre 1834 comme instituteur communal, que Monsieur Mathurin Berrieau fut installé à ce poste le 1er octobre 1860. Les personnes âgées se souviennent que son successeur fut Monsieur Verdon qui fut lui-même remplacé par Monsieur Tenard en 1919, parmi les adjoints qui aidèrent Monsieur Tenard, nombre d'Erbréens se souviennent de Petite Classe: Monsieur Macé, Monsieur Gauvrit ; 2ème Classe: Monsieur Cornouaille, Monsieur Chabot, Monsieur Amossé, ce dernier remplaça Monsieur Tenard en 1927.

 ÉCOLE DES FILLES. Avant la date d'ouverture d'une école libre de filles au bourg d'Erbray le 1er août 1872, nous n'avons trouvé dans les archives communales aucune autre trace d'école que les 2 classes ouvertes pour les garçons le 2 février 1834 ; cependant comme le Comité Communal d'Ins­truction Primaire désignait chaque année garçons et filles qui devaient bénéficier de la gratuité, il est permis de supposer qu'une instruction était également donnée aux filles, de même après l'ouverture de deux classes pour les filles le 8 novembre 1867, l'on reste encore dans l'ignorance du lieu où était donnée cette instruction.

 Par contre du 1er août 1872 à la rentrée 1883 ou 1884, l'on sait que l'école libre de filles était en premier lieu dans un local Greteau et ensuite route de Louisfert et que par la suite l'école communale de filles fut route de Juigné­les-Moutiers.

 Enseignants : Madame Vié et ensuite les Religieuses de la Salle de Vihiers, comme en témoigne la déclaration de (Sœur Thérèse) actuelle Directrice de l'école libre du bourg d'Erbray en ayant également recours aux archives.

 Sœur Thérèse déclare ceci « A la suite de quelles circonstances, les Religieuses de la Salle de Vihiers furent-elles appelées à diriger l'école? Rien de bien précis. Cependant dans les archives de la Mairie, on retrouve une déclaration d'école libre de filles remontant à 1872 et faite au nom de Madame Vié, née Grignard, qui aurait dû s'établir dans Un appartement à Madame Greteau. Or d'après certaines personnes, depuis quelques années, les institutrices se faisaient rares, si bien qu'à certains moments il n'y avait qu'une école, soit à La Touche, soit au bourg.

 Cette situation ne pouvait pas durer, si bien que Monsieur Denis, maire de la commune entreprit de faire bâtir. Il fit construire l'école communale de filles, située sur la route de Juigné-les-Moutiers. La Construction était vaste et coquette. Elle l'est encore de nos jours et elle est devenue l'école laïque mixte. Pour tenir cette école, on dut faire appel aux Religieuses de la Salle de Vihiers. Certaines personnes parlent d'une Sœur Anne qui en aurait été la première Directrice, mais beaucoup plus nombreuses sont celles qui se souviennent de Sœur Gabriel si populaire à Erbray...

 Pendant de nombreuses années, les religieuses de la Salle de Vihiers dis­pensèrent aux petites filles d'Erbray, l'éducation et l'instruction et les formèrent à la pratique des vertus chrétiennes. Malheureusement, la loi de Laïcisation va forcer les Religieuses à quitter l'école communale et à abandonner leurs petites élèves à des institutrices laïques. Ce fut pour les maîtresses un profond déchirement et pour la population entière un évènement pénible dont les anciennes personnes ne parlent qu'avec une certaine émotion.

 Nos religieuses expulsées de leur école vont se réfugier dans une maison du bourg appartenant à la famille Leneil, puis elles vont regagner la communauté, d'où Sœur Gabriel partira pour la Belgique. En effet dans les archives communales l'on trouve l'arrêté de laïcisation émanant de la Préfecture de Loire-Inférieure et daté du 12 septembre 1902 concernant l'école publique congréganiste de filles de la commune d'Erbray.

 Après le départ des religieuses, les archives sont incertaines et non complètes, l'on y relève en 1902 les noms de Mademoiselle Lepommeleuc et Mademoiselle Fraboul en 1903, Mademoiselle Berthelot remplace Mademoiselle Fraboul, une demoiselle Gallou apparaît et ensuite Mademoiselle Berthelot est remplacée par Mademoiselle Baudry. En 1904 Mademoiselle Bessac est nommée. Madame Amassé qui resta de longues années fut nommée à Erbray le 9 avril 1913.

 Nous avons relevé dans les archives communales, comme directeurs d'école publique, à Erbray postérieurement à 1927 Monsieur Amossé remplacé en 1931 par Monsieur Dupuy lequel fut remplacé en 1933 par Monsieur Motreul auquel succèdera Monsieur Bourriaud et ensuite Monsieur Montfort lui-même remplacé en 1936 par Monsieur Saunier, qui en 1937 a été à son tour relevé par Monsieur Pinel.

 Monsieur et Madame Pinel sont restés à Erbray jusqu'en 1955 et ont contribué, de ce fait, à l'instruction de nombreux enfants de la commune et leur souvenir est resté très vivant parmi une partie importante de la population.

Lors de leur départ, Monsieur et Madame Melusseau sont arrivés et sont restés jusqu'en juillet 1958, date à laquelle ils ont été remplacés par Mon­sieur et Madame Falandry.

 Ces derniers sont restés jusqu'en 1960 et leurs successeurs ont été :

Monsieur Clavel et Mademoiselle Gergaud de 1960 à 1961

Monsieur et Madame Lelscher de 1962 à 1965

Monsieur et Madame Loukianoff de 1965 à 1967

Monsieur Morand et Monsieur Dunay de 1967 à 1968

Monsieur Gascouin et Monsieur Ouiho de 1968 à 1969

Monsieur et Madame Lafontaine ont pris la relève en 1969 et continuent d'enseigner à Erbray où ils sont fort appréciés.

 

Une classe maternelle a été ouverte en 1973 et a été tenue depuis par:

Mademoiselle Guérin 1973-1974

Mademoiselle Michel 1974-1975

Mademoiselle Brichet 1975-1976

Madame Pasco 1976-1977

Madame Dutertre 1977~1979

Madame Dufourd 1979-1980.

 

ÉCOLE LIBRE DE FILLES. Dans l'historique établi par Sœur Thérèse, il est dit: « Mais la paroisse ne va pas rester longtemps sans religieuses. Quelques mois plus tard, arriveront Sœur Cecilia et Sœur St-Rémy qui logeront dans une maison particulière près de l'Église. Elles s'occuperont des malades, des autels et de la lingerie d'église. Elles réuniront les jeunes filles pour des travaux manuels et des exercices de chants. »

 Pendant deux ans, les petites filles d'Erbray n'eurent que des institutrices laïques.

 Cette laïcisation complète fut le grand chagrin du Chanoine Tessier, curé d'Erbray à cette époque. Il songea alors à faire construire une école chrétienne. Il avait acheté un champ, de ses deniers, auprès de la cure.

 C'était l'une des premières écoles libres de la région. Les petites bourses comme les grandes s'ouvrirent ; mais les principaux bienfaiteurs furent Monsieur le Curé et Monsieur de Pontbriand.

 L'école s'ouvrit dès 1904. La presque totalité des filles vint à l'école chrétienne comme Monsieur le Curé voulait qu'on l'appelât.

 La direction de cette école fut confiée à Sœur Abel, si connue sous le nom de Mademoiselle Anne. Les archives de l'école renferment plusieurs pièces officielles datant de 1904.

 Mais le nombre croissant d'élèves nécessita dès 1905 la construction d'une troisième classe.

 Certains villages étant très éloignés du bourg, on fit en 1908 une demande d'ouverture de pensionnat. L'école pourra recevoir quatre pen­sionnaires. Situation temporaire qui n'existe plus actuellement.

 Jusqu'en 1927, seules les filles étaient à l'école chrétienne. Les garçons fréquentaient l'école publique. Cette année-là s'ouvrit l'école chrétienne de garçons : école à deux classes dans laquelle trois directeurs se succédèrent de 1927 à 1971.

 Au moment où les écoles privées passaient un contrat avec l'État, les locaux de l'école des filles furent jugés insuffisants par l'Inspection Académique. C'est alors que Monsieur le Chanoine Ollivaud curé d'Erbray à l'époque décida de faire construire un groupe scolaire de quatre classes. Deux pour l'école des filles et deux pour l'école des garçons. En septembre 1961, la rentrée se fit donc dans ces classes.

 Les anciens locaux de l'école des filles furent affectés à la classe enfantine et à la cantine scolaire, ceux de l'école des garçons à la salle des jeunes.

 En 1970, on,procéda à une réorganisation pédagogique. L'école des garçons devint : Ecole géminée de garçons. L'Ecole des filles devint : Ecole géminée de filles, seulement jusqu'au CE inclus.

 En 1971, l'école devint mixte et il n'y eut plus qu'une seule direction.

 De 1971 à 1977, plusieurs jeunes gens se sont succédés comme adjoints.

 Depuis 1977, le personnel est entièrement féminin. A signaler aussi, cette même année, deux mi-temps dans l'une des classes.

 

A la direction des écoles se sont succédés :

 École des filles « Ste-Anne »ouverte en 1904

Mademoiselle Anne Ravaud (Sr Abel) (1904-1939)

Sœur Bernard (1939-1953)       .

Sœur Augustine (1953-1961)

Sœur M. de la Sallette (1961-1967)

École des garçons St-Jean ouverte en 1927

Monsieur Simon (1927 -1928)

Monsieur Dugast (1928-1961)

Monsieur Jan (1961-1971)

École mixte Ste-Anne : cinq classes, enseignent actuellement à l'école :

Sœur Thérèse Roy

Madame Annie Halet

Madame M.-France Ménard, mi-temps

Madame Solange Gerard, mi-temps

Madame Isabelle Hamon

Madame Arlette Deniel

Je ne puis, déclare Sœur Thérèse, donner les noms de toutes les institutrices qui se sont succédées à l'école.

Il semblerait qu'à l'école des filles, il y ait eu surtout des religieuses comme enseignantes, sauf pendant deux ans vers les années vingt et quelques. C'est à partir de 1951 que l'un des postes fut confié à une laïque. Un autre le fut en 1959. De ce fait une seule religieuse enseigne à l'école et elle est la directrice.

 Mademoiselle Thérèse Emprou 1951-1952

Mademoiselle Anne Merlaud 1952-1955

Mademoiselle Michel Hery 1955-1958

Mademoiselle Thérèse Conand 1958-1962

Mademoiselle Madeleine Fraslin 1959-1961

Mademoiselle Monique Fraslin 1961-1964

Madame Michelle Meslet 1962-1970

Mademoiselle Suzanne Dehais 1964-1965

Mademoiselle Anne-Marie Macé 1965-1966

Madame M.-France Ménard 1966 avec quelques années d'interruption

Madame Fages Janv. 70 à Sept. 70

Madame M. Ange Burin 1970-1974

Madame Jocelyne André 1970-1971

Monsieur Jean-Paul Pitard 1971-1972

Monsieur Bruno Blin 1972-1973

Madame M. Claire Fosse 1972-1977

Monsieur Jean-Luc Gain 1973-1975

Monsieur Gérard David 1975-1976

Monsieur Pierre MouteI1976-1977

Mademoiselle Isabelle Hamon 1977

Mademoiselle Solange Gérard 1977

Mademoiselle Arlette Deniel1978

 

École des garçons

Monsieur Simon 1927-1928

Monsieur et Madame Dugast 1928-1961

Monsieur Jan et Madame Annie Halet 1961-1971

Madame Halet est restée à l'école mixte

Dans les archives communales il est trouvé la demande d'ouverture d'une école libre de filles en 1904 par Mademoiselle Anne Ravaud et une demande d'ouverture d'école libre de garçons en 1927 par Monsieur Simon.

 

École de « La Touche ». Les archives communales nous apprennent qu'il existait à « La Touche» antérieurement à 1868 une école libre dirigée par une demoiselle Péan.

 

Une lettre du Sous-préfet adressée au Maire, relate que le Conseil Municipal demande que l'école libre dirigée par Mademoiselle Péan soit conver tie en école publique et qu'à cet effet, il propose 200 F pour le salaire de l'institutrice, ce à quoi le Sous-préfet répond que la loi fait également obli­gation à la commune de fournir le logement de l'institutrice et de lui payer une rétribution de 0,50 F par mois pour les enfants indigents (lettre du 7 Juillet 1868).

 Le Conseil Départemental de l'Instruction Publique a dans sa dernière réunion reconnu la nécessité d'établir à La Touche, sinon deux écoles distinctes, au moins une école mixte.

 Cette Assemblée propose au Maire de donner, à cet effet, le caractère communal à l'école déjà établie dans ce village, sous réserve que le Conseil Municipal dégage les ressources nécessaires (lettre du 16 décembre 1869).

 D'autre part dans les archives communales il est également mentionné l'ouverture d'une école à la date du 16 mars 1873 par Mademoiselle Emilie Dagaud âgée de 28 ans et titulaire d'un brevet de capacité (école libre mixte) au hameau de « La Touche », dans une maison appartenant à Monsieur Jean-Marie Leneil et située route de Soudan, cette demoiselle fut remplacée en 1875 par Mademoiselle Philomène Bourgeas.

 Monsieur Claude Cottineau a relevé sur un vieux registre à l'Académie l'ouverture d'une classe mixte à « La Touche» à la date du 30 mars 1878.

 Dans les archives communales l'on trouve la titularisation de Mademoiselle Bourgeas cette même année 1878.

 Il semble que l'instruction a été donnée, dans ce local route de Soudan, jusqu'à la construction d'une classe et d'un logement pour instituteur à l'emplacement actuel, construction mise en service en 1914.

 Parmi les enseignants de cette période l'on relève les noms suivants : Mademoiselles Guichet (1894), Mademoiselle Guillebot (1909), Madame Peraudeau remplacée en 1920 par Madame Joubert, Mademoiselle Ripault, Mademoiselle Laillé (1936), ce ne sont là que quelques noms car les archives ne sont pas complètes à cet endroit.

 Monsieur Lebris directeur actuel que nous avons questionné, nous a aimablement communiqué les renseignements en sa possession ou de sa connaissance.

 - 30 mars 1878, création de l'école de « La Touche» (1 classe route de Soudan)

- 1914.- Construction d'une classe neuve et d'un logement pour les maîtres (emplacement actuel).

- Juillet 1964.- Construction d'une classe mobile préfabriquée appartenant au Parc Départemental.

- Rentrée 1975.- Création d'une classe maternelle

- 1977.- Construction d'une classe maternelle neuve.

- 26-X-79.- Ouverture d'une quatrième classe.

- 1980, construction de deux classes mobiles préfabriquées, route d'Erbray.

 

Enseignants:

- 1938, nomination de Mademoille Moquet

- avant 1954, Monsieur et Madame Naudin

- 1954-1959, Monsieur et Madame Gauffriau

- 1957-1959, Messieurs Gouret et Durandière

- 1959, Nomination de Monsieur et Madame Lebris

 L'effectif fréquentant l'école de « La Touche» en 1959 était de 33 élèves il est en 1980 de 93 élèves.

 

BUREAU DE POSTE

 Le premier nom porté par le receveur des P.T.T. était « facteur - boîtier». Les premiers pourparlers pour installer un facteur - boîtier à Erbray datent de l'année 1881.

 La convention signée entre le Directeur des Postes et Télégraphes et le Maire d'Erbray est datée du 1er janvier 1882. Aux termes de ce contrat, la commune s'engage à fournir gratuitement les locaux nécessaires au fonc­tionnement du service postal et le logement du facteur - boîtier et à subvenir à tous les frais d'installation, de chauffage, d'éclairage et à pourvoir le bureau gratuitement de tous les objets indispensables pour l'exécution du service.

 L'article 14 de ladite convention stipule, entre autres, que le bureau de facteur - boîtier concédé à la commune d'Erbray sera supprimé de plein droit si la commune refuse de se soumettre aux obligations qui lui incombent.

 Mais c'est seulement par une correspondance du 23 mars 1883 que le Préfet annonce au Maire d'Erbray, qu'il a pu en accord avec le Conseil Général et avec l'approbation du Ministre des Postes et Télégraphes faire admettre la création d'un bureau à Erbray, sous réserve que la commune s'engage à rembourser l'avance faite par l'État pour cette création soit 653,34 F en quinze annuités soit 69,18 F annuellement.

 A cette époque, nous ne trouvons rien dans les archives nous indiquant l'emplacement du premier bureau, ce n'est qu'un peu plus tard que nous trouverons trace d'un bail avec la désignation des lieux. Dès le départ, les Erbréens utilisèrent ce service qui déborda les possibilités de l'unique facteur - boîtier, car une lettre en provenance du Ministère des Postes et Télégraphes et adressée au Maire (en date du 23 février 1884) indique que l'Administration décide qu'un poste de deuxième facteur sera créé à Erbray à compter du 1er avril 1884 pour dédoubler la tournée du facteur - boîtier et accélérer la distribution à domicile.

 Cette création d'un deuxième poste était sollicitée depuis 1882, il en résultera le rattachement au bureau d'Erbray de 12 hameaux qui étaient précédemment desservis par le bureau de St-Julien-de-Vouvantes, ce qui devrait faire disparaître les retards qui se produisent fréquemment dans l'acheminement du courrier destiné à ces hameaux.

 Le Ministre prie le Maire de donner connaissance à la population du changement qui sera introduit le 1er avril 1884 afin que tous ses administrés sachent bien que leurs lettres seront à dater de cette époque, distribuées par le bureau d'Erbray, afin qu'ils préviennent s'il y a lieu leurs correspondants.

 Le premier bail trouvé dans les archives communales et permettant de localiser le bâtiment occupé par le bureau date du six décembre 1894. Il a été établi pour une durée de trois, six ou neuf années et consenti par Monsieur Pierre Ferron, laboureur, demeurant à « Bellevue » à Monsieur Fernand de Pontbriand, Maire d'Erbray, Député et Conseiller Général.

 Au descriptif figure une maison située au bourg d'Erbray, route de Louisfert, composée: d'un appartement bas, une chambre au-dessus avec grenier sur le tout, un appentis à l'est des dits appartements, deux refuges, l'un dans le coin de la cour à l'ouest, l'autre sous l'escalier de la chambre haute du jardin, au midi.

Ce bail fut signé le six décembre 1894 par Monsieur Ferron et Gazil, premier adjoint.

 Il semble qu'au bout de six années, l'une des parties ait donné congé, car deux correspondances des 22 juin et 28 août parlent de la réinstallation du bureau prévue en premier lieu dans l'ancien presbytère.

 Finalement, à la suite d'une résiliation de bail intervenue le 22 juillet 1900 entre Mademoiselle Dupré et Monsieur Alphonse Boudet le bureau fut réinstallé route de Louisfert, à 50 mètres de son premier emplacement, dans la maison longtemps occupée par la famille Fleuret-Hougron.

 Le premier emplacement se situait sur le terrain actuellement occupé par le logement de l'instituteur de l'école libre des garçons route de Louisfert et qui fut dans les années 1873 et suivantes l'endroit où l'école libre de filles fonctionna.

 Il n'a pas été trouvé traces dans les archives de bail, Dupré - Commune. Selon toute vraisemblance le bureau du facteur - boîtier est resté dans ce deuxième immeuble jusqu'à son transfert dans l'endroit actuel.

 L'immeuble actuel a été bâti entre 1900 et 1910 par Monsieur Goueset François, sur un terrain acquis par lui en 1897, à l'état de jardin d'une superficie de 220 m' cadastré section G n° 559 p de Monsieur Armand Fleu­ret demeurant à Renazé.

 Dans les archives du Bureau de poste d'Erbray, l'on retrouve le premier résultera le rattachement au bureau d'Erbray de 12 hameaux qui étaient précédemment desservis par le bureau de St-Julien-de-Vouvantes, ce qui devrait faire disparaître les retards qui se produisent fréquemment dans l'acheminement du courrier destiné à ces hameaux.

 Le Ministre prie le Maire de donner connaissance à la population du changement qui sera introduit le 1er avril 1884 afin que tous ses administrés sachent bien que leurs lettres seront à dater de cette époque, distribuées par le bureau d'Erbray, afin qu'ils préviennent s'il y a lieu leurs correspondants.

 Le premier bail trouvé dans les archives communales et permettant de localiser le bâtiment occupé par le bureau date du six décembre 1894. Il a été établi pour une durée de trois, six ou neuf années et consenti par Monsieur Pierre Ferron, laboureur, demeurant à « Bellevue » à Monsieur Fernand de Pontbriand, Maire d'Erbray, Député et Conseiller Général.

 Au descriptif figure une maison située au bourg d'Erbray, route de Louisfert, composée: d'un appartement bas, une chambre au-dessus avec grenier sur le tout, un appentis à l'est des dits appartements, deux refuges, l'un dans le coin de la cour à l'ouest, l'autre sous l'escalier de la chambre haute du jardin, au midi.

Ce bail fut signé le six décembre 1894 par Monsieur Ferron et Gazil, premier adjoint.

 Il semble qu'au bout de six années, l'une des parties ait donné congé, car deux correspondances des 22 juin et 28 août parlent de la réinstallation du bureau prévue en premier lieu dans l'ancien presbytère.

 Finalement, à la suite d'une résiliation de bail intervenue le 22 juillet 1900 entre Mademoiselle Dupré et Monsieur Alphonse Boudet le bureau fut réinstallé route de Louisfert, à 50 mètres de son premier emplacement, dans la maison longtemps occupée par la famille Fleuret-Hougron.

 Le premier emplacement se situait sur le terrain actuellement occupé par le logement de l'instituteur de l'école libre des garçons route de Louisfert et qui fut dans les années 1873 et suivantes l'endroit où l'école libre de filles fonctionna.

 Il n'a pas été trouvé traces dans les archives de bail, Dupré - Commune. Selon toute vraisemblance le bureau du facteur - boîtier est resté dans ce deuxième immeuble jusqu'à son transfert dans l'endroit actuel.

 L'immeuble actuel a été bâti entre 1900 et 1910 par Monsieur Goueset François, sur un terrain acquis par lui en 1897, à l'état de jardin d'une superficie de 220 m' cadastré section G n° 559 p de Monsieur Armand Fleu­ret demeurant à Renazé.

 Dans les archives du Bureau de poste d'Erbray, l'on retrouve le premier bail consenti par Monsieur François Goueset à l'administration des Postes et Télégraphes, il mentionne la location à compter du 1er novembre 1909 et il est fait pour dix-huit années.

 Cet immeuble a eu comme unique locataire jusqu'à ce jour le bureau du receveur et son habitation. Par contre il a connu différents propriétaires.

 La famille Goueset jusqu'en 1941, Monsieur Pierre Renaud, demeurant à « La Touche» d'Erbray de 1941 à 1951, date à laquelle il fut acquis par la Commune.

 Avec l'aimable collaboration de Monsieur Ferron, receveur actuel, qui a effectué des recherches dans les archives en sa possession, il nous est possi­ble d'indiquer les noms de certains receveurs qui se sont succédés à la recette d'Erbray.

 En 1927 Monsieur Prou

En 1940-1945 Monsieur Dugué

En 1961 Madame Fromentin

De 1961 à 1965 Monsieur Formery

En 1966 Madame Milleniri

En 1967 Monsieur Lecorne

De 1968 à 1970 Monsieur Colin

De 1971 à 1973 Monsieur Yvon

De 1973 à 1976 Monsieur Cochet

De 1976 à 1979 Monsieur Martin

Depuis juin 1979 Monsieur Ferron.

 Téléphone environ 375 postes.

 

CIMETIÈRE

 L'ancien cimetière existait autour de l'église du moment, et en partie sur la place actuelle. Il posait des problèmes à la Municipalité depuis 1852.

 Le terrain de l'actuel cimetière fut donné pour la majeure partie 23a 30ca par M. Jean Ménard, instituteur, propriétaire, demeurant au bourg d'Erbray, (Acte aux Minutes de Maître Hougron notaire à St-Julien-de­Vouvantes en date du 15 novembre 1856, enregistré à Châteaubriant le 19 novembre 1856.

 3a 30ca furent données par Martine Rétif veuve de Pierre Roul, demeurant également au bourg d'Erbray suivant acte aux minutes du même notaire.

 Ces deux donations furent acceptées par Monsieur François Gobbé, Maire, suivant acte aux minutes de Maître Hougron (déjà nommé) en date du 14 janvier 1857, transcrit au bureau des hypothèques de Châteaubriant le 16 février 1857 volume 107 n° 32.

La superficie initiale fut agrandie par deux échanges effectués entre la Commune et Messieurs :

a) Letort, docteur-médecin à Candé à concurrence de 3a 90 ca

b) James, propriétaire, aubergiste à Grand-Auverné pour 6a 20 ca.

 Cet acte d'échange figure également aux minutes de Maître Hougron en date du 31 août 1862, enregistré à Châteaubriant folio 133 recto cases 3 et 6.

 Le mur de clôture fut érigé au cours de l'année 1862.

 Le plan des anciens terrains existe toujours dans les archives communales.

 Il a été procédé à la réfection du mur d'enceinte au cours de l'année 1952 par Monsieur Emile Boisseau, entrepreneur de maçonnerie à Erbray.

 

CHATEAUX

Ancien Château de la Haye-Besnou Nouveau Château de la Haye-Besnou Château de la Ferrière

 Actuellement, sur son sol, la commune d'Erbray possède deux châteaux, l'origine est antérieure à 1880; mais pour les deux des modifications importantes ont eu lieu au cours de ce siècle.

 Le premier est situé aux confins de la commune, en bordure de Château­briant, nous voulons dire « La Ferrière » construit bien avant 1880, a ététransformé par ses propriétaires actuels en Hostellerie dans un cadre magnifique et reposant. Cette transformation a eu lieu au cours de l'année 1973, l'ouverture de cette Hostellerie eut lieu fin décembre 1973.

 Château de la « Haye-Besnou » (Historique communiqué par Monsieur le Comte Michel de Pontbriand). La « Haye-Besnou » est devenue pro­priété de la famille De Pontbriand à la suite du mariage de Henri Marie René Du Breil De Pontbriand le quatre juin 1844 avec Adelaïde Renée Brossays Du Canfer, fille de Louis Brossays Du Canfer, Maire de Château­briant, Conseiller Général de Loire-Inférieure, qui tenait la terre de « La Haye-Besnou » de sa femme Adelaïde Régnier De Longuenoe.

 Henri Marie René Du Breil De Pontbriand fit construire en 1849 le châ­teau, où il fixa sa principale résidence; il fut membre du Conseil d'Arrondissement de Châteaubriant pour le canton de St-Julien-de-Vouvantes de 1848 à 1852 et mourut à la« Haye-Besnou » le 25 mars 1878.

 En 1887 un incendie détruisit le château de la « Haye-Besnou». Le deuxième fils de Henri Marie René Du Breil De Pontbriand : Fernand Marie René hérita de la terre de la« Haye-Besnou » et fit construire le châ­teau actuel en 1894, par l'architecte Liberge et l'entrepreneur de maçonnerie fut Monsieur Diais de Châteaubriant.

 Le Comte Fernand Marie René Du Breil De Pontbriand né à Château briant le 9 novembre 1848, lieutenant aux Mobiles d'Ille-et-Vilaine dans lesquels il a fait la campagne de la Loire en 1870-1871, puis. Sous-Lieutenant au 41ème de ligne, Conseiller Municipal d'Erbray le 23 Janvier 1881, Maire du 18 mai 1884 au 25 novembre 1916, Député, puis Sénateur de la Loire-Inférieure, de 1889 à sa mort en 1916.

 Le Comte Fernand n'ayant pas d'enfant, ce fut son neveu le Vicomte Henri De PontbrÜind qui hérita du château et des terres de la « Haye­Besnou ». Ce dernier fut grièvement blessé en août 1914 et décéda le 28 juillet 1921 après avoir été deux ans Conseiller Général du canton de St-Julien-de-Vouvantes.

 Le 10 août 1942 la propriété de la « Haye-Besnou » fut divisée, mais le château revint à son fils aîné Michel De Pontbriand, Maire d'Erbray depuis le 31 janvier 1942, Conseiller Général de Châteaubriant et Sénateur de Loire-Atlantique durant 17 ans.

 Depuis le 29 décembre 1980, à la suite d'une donation-partage le château de la « Haye-Besnou » et une partie seulement des terres sont devenus la propriété du Vicomte Hubert De Pontbriand fils de Michel précité.

 

CROIX ET CALVAIRES

 1 °- A la Roussière en bordure de la route de la Mézie à la Barbotière, existe un calvaire entouré d'une grille, érigé en 1922 par la famille Jean Ferron­Morin, qui habitait la Roussière à cette époque.

2°- Au carrefour de Bellouine, existe une croix en pierre, à l'angle de la route de la Haute-Haie et de Juigné-Châteaubriant, érigée en 1920 par la famille Cadot de la Mézie à la mémoire de deux fils morts pendant la guerre 1914-1918. .

3 ° - A la haute-haie existe un calvaire avec croix en bois sur socle et entou­rage maçonnés, il est situé en bordure de la route des Métairies et a été èrigéen 1923 par la famille Isidore Peigne-Poulain en reconnaissance de faveurs obtenues pendant la guerre.

4°- Un monument au Sacré-Cœur de Jésus au Hadet en bordure de la route nationale, érigé en 1923 par la famille Pouplin, dont tous les fils étaient revenus vivants de la guerre 1914-1918.

5 ° - A la Boulaie il existe une croix érigée en 1948 par la famille Cerisier, en bordure du chemin départemental.

6°- Le socle de la croix « Etienne Augeard » subsiste en bordure du même C.D. au bas de la plantation arboricole de Madame David sur le côté gauche du C.D. en se dirigeant vers la« Boulaie ».

7°- A la Garenne, face au village, en bordure de la route de Petit-Auverné, il existe un calvaire érigé par Jean Lebossé et ses enfants à la mémoire de Pauline Suzanne, femme et mère; ce calvaire qui à l'origine avait une très haute croix de bois a été rénové par les familles Lebossé-Chataigner et Gazil.

8°- Au carrefour de « La Croix-Colliot » il existe également un calvaire érigé en 1931 par les familles Barbot Raymond et Gary.

9°. A gauche du chemin conduisant au « Bois-Colin» en bordure du C.D. du Grand-Auverné (dans l'angle) existait un calvaire dénommé « Croix­Bleu» socle maçonnerie et croix bois, érigé par les familles Leduc-Poulain.

10°- Près « Bellevue » en bordure du C.D. existe un autre calvaire érigé en 1927, par la famille Louis Letort.

11 °. En angle, intersection (route Mogonnais et C.D. Grand-Auverné) existe une statue à Notre-Dame, dénommée « Notre-Dame du Marais» érigée par Madame Hupel, qui habitait« Le Marais» à l'époque.

12°- Au bourg d'Erbray lieu-dit la gare dans l'angle un calvaire érigé par la famille Gaultier.

13°- La croix «du Buron» se trouvant en bordure du chemin de remembrement du Pin à la route Châteaubriant-Grand-Auverné, rénovée en 1931 par Madame De Pontbriand.

14°- « La Croix des Landelles » située en angle, à l'intersection des routes Erbray-Louisfert et Châteaubriant-Grand-Auverné près les Landelles, éri­gée par la famille De Pontbriand en 1922 à la mémoire du Vicomte Henri Du breil De Pontbriand (1883-1921).

15°- Au village des « Landelles » existe une croix au centre du village qui a été érigée en 1932 par la famille Théophile Chaplais.

16°. Au village des « Landelles » existait une chapelle ancienne, qui s'est écroulée en 1894 et qui a été rebâtie en 1896. Au dessus de la porte a été encastrée une pierre de schiste qui porte en relief un écu aux armes de France entouré d'un collier de l'ordre du Saint-Esprit aux LL couronnées.

Ce bâtiment à l'état de chapelle n'était pourtant pas des plus vieux, il datait vraisemblablement du XVIIIème siècle si l'on s'en rapporte au style du rétable et à la date portée sur la cloche 1701 (moulé).

17°. Au village de la « Bouffetière » en bordure du chemin départemental et du chemin d'accès aux habitations il existe un calvaire érigé par les famil­les Barbier-Gautier en 1937.

18°- Au village de « la Touche» à l'intersection du C.D. et de la route Rennes-Angers, il existe un important et beau calvaire érigé en 1914 par la famille Leneil.

19°- Au village de « Beauchêne » en bordure du chemin rural de la « Feu­vrais », face à celui de Beauchêne-La Touche, il existe un calvaire un peu dissimulé, érigé par la famille Gobbe.

20° - En bordure de la route de St-J ulien-de- V ouvantes et en angle formé par le chemin du Perray existe un calvaire érigé en 1971 par la famille Jean Guihard.

21 °- Au village de« La Rabouesnelière » une croix du même nom a été éri­gée en 1897 par les familles Jean Gary et Frémont.

22°- La croix du « Pont-Mahias » en bordure de la route d'Angers, érigée par la famille Cyprien Roui et restaurée en 1951.

23°- Aux « Trois-Chênes» reste le socle d'une croix qui est tombée et n'a pas été restaurée.

24°- Face au village de « L'Ecotais » existe une croix en bordure de la route de Nantes, érigée en 1972 par Jean-Marie Huet.

25°- Croix dite de « La Bricardière » située sur le côté gauche de la route, en allant vers le Hadet, 200 mètres environ avant la Bricardière érigée en

1922 par la famille Herbette.

26° - Croix dite de la « Mézie » située en bordure de la route d'Angers, à l'angle formé par cette dernière et la route de la Mézie, cette croix a été érigée en 1886 par les habitants du village.

27°- Une chapelle nous a également été signalée au Château de « La Haie­Besnou » construite en 1874 et dédiée à Notre-Dame de Lourdes.

28°- A la « Moricière » dans le jardin de Monsieur Henry subsiste une croix érigée en 1810.

29°- A la« Touche» existe une petite chapelle en ruines, située en bordure de la route d'Angers.

30°- A la« Feuvrais » existe une chapelle vétuste.

31 ° - Une croix en schiste ardoisier a été déplacée lors de la construction de la route de la « Ridelais » en bordure de la route Erbray-Grand-Auverné.

<SUITE>

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